Eine Frau verkauft eine Straße in Rangoon eine Zeitung mit einem Foto von Aung San Suu Kyi in ihrem A 3. Dezember 2011. (AFP / File, als Soe Win)
Burma verspricht sie sich von dem Ende einer Mediengesetz erlassen, dass die Zensur zu einem Zeitpunkt enden, wenn Journalisten, nach einem halben Jahrhundert der Unterdrückung und versuchte, die Grenzen ihrer schieben Vorrechte.
Das Land, zu den schlechtesten in der Welt für die Freiheit der Presse (169. Stelle von 179 nach Reporter ohne Grenzen) rangiert, will die Presse Öffnung, die er verfügt über Politik zu erweitern.
Mehrere Journalisten wurden festgenommen kurzem veröffentlicht, wie andere politische Gefangene. Und die Abteilung der Aufzeichnung und Überwachung der Presse (PSRD) verschwinden.
"Wenn das Projekt geändert wird, wird es mehr Zensur Ausschuss sein", sagte er AFP Ye Htut, Generaldirektor im Ministerium für Information. Im Parlament, "alle sind sich einig, dass es sollte in der Nähe sein."
Der Gesetzentwurf wurde nicht veröffentlicht. Aber Zeitungen wurden auf das, was sie wollten als Inhalt sehen konsultiert.
Es würde 11 Titel, nach der englischsprachigen Wochenzeitung Myanmar Times, über die Rechte und Pflichten von Journalisten, den Code von Ethik, sondern spart auch Drucker und Distributoren.
Nach Tint Swe, stellvertretender Generaldirektor der PSRD, ist der Text in den Generalstaatsanwalt um eine Stellungnahme. Und wenn die aktuellen Parlamentssitzung nach der ersten Debatte über den Haushalt, da das Militär die Macht übergeben dominiert wird, "das Gesetz im Jahr 2012 erscheinen wird", versicherte die offiziellen Myanmar Times.
"Darüber hinaus wird es keine Zensur sein."
In den letzten Monaten hat es allmählich als "zivile" Regierung, die die Junta März bestätigte die Reformen ersetzt aufgeweicht.
Die Oppositionsführerin Aung San Suu Kyi, der Staatsfeind Nummer eins Militär aus dem Hausarrest Ende 2010 befreit, traf sich mit Präsident Thein Sein im August. Icône de la lutte contre l'oppression, elle se présente aux élections partielles d'avril.
Et fait office de baromètre du médiatiquement acceptable.
Depuis septembre, son nom est publiable dans les journaux. Depuis, “nous n'avons plus peur d'aller au bureau”, se réjouit un journaliste birman sous couvert de l'anonymat.
L'hebdomadaire Eleven News a fait sa une, le 4 janvier, avec une photo de Thein Sein et Suu Kyi ensemble, sous la mention “Personnalité de l'année”.
Deux semaines plus tard, il récidivait avec des photos de détenus politiques amnistiés sous le titre: “Freedom from Fear” (littéralement “Libéré de la peur”), en référence à un ouvrage publié par Suu Kyi en 1991.
“En tant que journalistes, nous devons accroître la liberté d'expression et maintenir cette énergie politique des deux côtés, au gouvernement et dans l'opposition”, justifie le Dr. Than Htut Aung, président du groupe Eleven Media.
Parmi les observateurs attentifs du processus figurent les médias en exil, dont le site Irrawaddy, l'agence Mizzima et le groupe audiovisuel Democratic Voice of Burma (DVB). Le rédacteur en chef d'Irrawaddy, Aung Zaw, est cette semaine en Birmanie pour la première fois depuis vingt ans. Mais aucun d'eux n'a l'autorisation d'y ouvrir un bureau.
“Il semble que le ministre de l'Information Kyaw Hsan soit très réticent à voir les médias en exil revenir en force”, estime Francis Wade, responsable du site en anglais de la DVB. Leur site, certes, n'est plus bloqué “mais les moyens de surveiller les utilisateurs ont été accrus”.
Quant aux acteurs du secteur à Rangoun, ils trépignent de voir le pouvoir accorder des licences à des quotidiens pour concurrencer le très dogmatique New Light of Myanmar. Selon une source du secteur, jusqu'à six projets pourraient être acceptés.
Et le ministère d'évoquer la refonte complète du paysage.
“Le rôle des médias d'Etat aussi va changer”, affirme Ye Htut.
“Sous le gouvernement militaire, c'était d'informer sur les politiques du gouvernement (…). Maintenant, nous sommes en démocratie. Nous devons écrire aussi sur les sujets qui concernent les gens”.