juil 31 2009

Aung San Suu Kyi ne sera fixée sur son sort qu’en août

et je ne peux que penser

que la junte a peur

source : lexpress.fr

RANGOUN - Le procès de l’opposante birmane Aung San Suu Kyi, poursuivie pour violation des règles de son assignation à résidence, a été ajourné vendredi et le verdict, qui était normalement attendu ce jour même, ne sera rendu qu’en août, a-t-on appris de sources judiciaire et diplomatique à Rangoun.

Manifestation pour la libération d'Aung San Suu Kyi devant l'ambassade de Birmanie à Bangkok. Le procès de l'opposante birmane poursuivie pour violation des règles de son assignation à résidence, a été ajourné vendredi et le verdict ne sera rendu qu'en août. (Reuters/Chaiwat Subprasom)

Manifestation pour la libération d’Aung San Suu Kyi devant l’ambassade de Birmanie à Bangkok. Le procès de l’opposante birmane poursuivie pour violation des règles de son assignation à résidence, a été ajourné vendredi et le verdict ne sera rendu qu’en août. (Reuters/Chaiwat Subprasom)

La lauréate du prix Nobel de la paix risque jusqu’à cinq ans de réclusion si elle reconnue coupable de ne pas avoir respecté les conditions de son assignation à résidence à Rangoun.

Selon une source diplomatique, le verdict devrait désormais être annoncé le 11 août. Cette date a été confirmée par une source judiciaire qui, un peu plus tôt, avait parlé plutôt du 12 août.

L’audience, vendredi, s’est déroulée en l’absence des journalistes, interdits d’accès à la salle d’audience.

Le juge a fait savoir qu’il ajournait le procès en raison de la nécessité d’interpréter les termes juridiques liés à la Constitution de 1974“, a dit le diplomate, qui a pu assister aux débats.

Suu Kyi est accusée en vertu de l’article 22 d’une loi sur la sécurité intérieure protégeant l’Etat d’”éléments subversifs“. Le 4 mai, un Américain, John Yettaw, s’est rendu à la nage, par le lac Inya, dans la villa de Suu Kyi à Rangoun, où il a séjourné, sans y avoir été invité, pendant deux jours.

Les avocats de l’opposante estiment qu’elle devrait être acquittée parce que la loi en vertu de laquelle elle est inculpée relève de la Constitution de 1974, qui n’est plus en vigueur.

Cependant, un verdict de culpabilité n’en est pas moins largement attendu dans ce pays où les tribunaux penchent traditionnellement du côté de la junte militaire, qui dirige la Birmanie depuis le putsch de 1962.


juil 30 2009

Birmanie : mise en garde de la junte avant le verdict contre Aung San Suu Kyi

La junte birmane

aurait-elle peur ????

source : AFP

Des manifestants brandissent des portraits d'Aung San Suu Kyi lors d'une manifestation à Bangkok le

Des manifestants brandissent des portraits d’Aung San Suu Kyi lors d’une manifestation à Bangkok le 11 juin 2009. (Pornchai Kittiwongsakul / AFP)

La presse officielle birmane a mis en garde jeudi contre tout appel à manifester à la veille du verdict dans le procès de l’opposante et prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, jugée pour avoir enfreint les règles de son assignation à résidence.

“Nous devons nous prémunir contre les éléments subversifs et les perturbations”, a indiqué le New Light of Myanmar, le porte-voix du régime.

“Surveillez si des gens appellent le peuple à descendre dans la rue pour prendre le pouvoir. Ce sont des éléments anti-démocratiques et non des militants pro-démocratie”, écrit encore le journal de langue anglaise.

Aung San Suu Kyi, icône mondiale du combat démocratique, sera fixée vendredi sur son sort judiciaire par la junte qui l’accuse d’avoir violé les règles de son assignation à résidence dans un procès qui a mobilisé la communauté internationale.

Elle est accusée d’avoir hébergé les 4 et 5 mai un Américain de 53 ans, John Yettaw, qui, dans des circonstances mystérieuses, a réussi à gagner à la nage sa demeure, située au bord du lac Inya, à Rangoun.

M. Yettaw, mormon et ancien militaire qui est lui aussi jugé avec les deux dames de compagnie de Mme Suu Kyi, a affirmé qu’il s’était rendu chez l’opposante après avoir eu “une vision selon laquelle elle allait être assassinée”.

La lauréate du prix Nobel de la paix 1991 risque jusqu’à cinq années d’emprisonnement, ce qui l’écarterait de facto du paysage politique pendant les élections controversées que la junte entend organiser en 2010.

“Nous attendons juste la journée de demain. J’espère que Aung San Suu Kyi sera libérée, conformément à la loi”, a déclaré à l’AFP Nyan Win, l’un des avocats de l’opposante et porte-parole de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND).

La junte birmane s’emploie depuis près de 20 ans à museler “La Dame” de Rangoun, dont elle redoute la popularité toujours grande.

Les chancelleries occidentales ont qualifié le procès de “farce” visant à justifier son maintien en détention. La période d’assignation à résidence de Mme Suu Kyi expirait théoriquement le 27 mai et nombre d’observateurs ont estimé qu’avec ce procès, la junte avait trouvé un prétexte pour prolonger sa détention


juil 29 2009

Barack Obama prolonge les sanctions américaines à l’encontre de la Birmanie

source : AFP

Les Etats-Unis ont décidé de renouveler pour une période de trois ans les sanctions commerciales qu’ils imposent à la Birmanie, alors que l’opposante et Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi doit être fixée sur son sort judiciaire vendredi.

Le président américain Barack Obama a signé le texte qui prévoit les sanctions mardi, donnant ainsi force de loi à la proposition approuvée haut la main par le Congrès, a annoncé la Maison Blanche dans un communiqué.

Les sanctions à l’encontre du régime militaire de Rangoon arrivaient à échéance cette semaine. Renouvelées, elles confirment également l’interdiction de vendre aux Etats-Unis de pierres précieuses en provenance de Birmanie.

Le rapporteur du projet de loi au Congrès, Joseph Crowley a estimé que Washington devait “montrer au régime militaire qui gouverne la Birmanie d’une poigne de fer que ses actes ont des conséquences”.

Le geste des Etats-Unis intervient alors que le verdict dans le procès de Aung San Suu Kyi, la figure de proue de l’opposition birmane, doit être prononcé vendredi. La lauréate du Prix Nobel de la Paix était jugée pour avoir enfreint les règles de son assignation à résidence.

Elle est passible de cinq ans de prison.

La semaine dernière, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton avait déclaré depuis la Thaïlande que si Aung San Suu Kyi était libérée, “cela ouvrirait des perspectives, au moins pour mon pays, de renforcer notre relation avec la Birmanie, notamment par des investissements en Birmanie”.


juil 28 2009

Procès d’Aung San Suu Kyi : le verdict pour vendredi

source : nouvelobs /AP

L’opposante birmane est accusée d’avoir violé les termes de son assignation à résidence à la suite de l’intrusion d’un Américain, venu chez elle à la nage, début mai. Elle risque cinq ans de prison.

Manifestation de soutien d'Aung San Suu Kyi (Reuters)

Manifestation de soutien d’Aung San Suu Kyi (Reuters)

Le tribunal chargé de juger l’opposante Aung San Suu Kyi rendra son verdict vendredi, a annoncé un responsable du gouvernement birman qui témoignait sous couvert d’anonymat, mardi 28 juillet.
L’avocat de la Birmane a confirmé ces informations.
C’est à l’issue d’un procès conclu par les déclarations finales des avocats de la prix Nobel de la Paix âgée de 64 ans, que le juge Thaung Nyunt.
Le procès de l’opposante birmane, ouvert le 18 mai a suscité de vives condamnations au sein de la communauté internationale. Cette dernière accuse la junte d’avoir cherché un prétexte pour prolonger la détention d’Aung San Suu Kyi à l’approche des élections prévues l’an prochain.
Aung San Suu Kyi est détenue à la prison d’Insein, où se déroulait également ce procès. L’opposante, qui a passé près de 14 des 20 dernières années en résidence surveillée, risque cinq ans de prison si elle est reconnue coupable d’avoir violé les termes de son assignation à résidence à la suite de l’intrusion d’un Américain dans sa demeure début mai.


juil 27 2009

Amnesty décerne sa plus haute distinction à Aung San Suu Kyi

source : AP

Amnesty International a annoncé qu’elle décernait sa plus haute distinction à l’opposante birmane Aung San Suu Kyi dont le procès pour violation de son assignation à résidence qui s’était ouvert à la mi-ouvert s’achève ce lundi.

L’organisation de défense des droits de l’homme a émis l’espoir que ce prix Ambassadeur de la Conscience dissuadera la junte birmane d’imposer de nouvelles sanctions sur l’opposante âgée de 64 ans.

C’est le groupe irlandais U2, qui l’avait reçu en 2006, qui en fera l’annonce publique lors d’un concert à Dublin.

Lundi, le procès d’Aung San Suu Kyi est entré dans sa phase finale avec la présentation des conclusions de l’accusation. Après la plaidoirie de la défense vendredi, le verdict devrait ensuite être prononcé d’ici deux ou trois semaines, selon Nyan Win, l’un des avocats du prix Nobel de la Paix qui est également porte-parole de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), le parti de Suu Kyi.

Aung San Suu Kyi est détenue à la prison d’Insein, où se déroule également le procès, qui s’est ouvert le 18 mai. L’opposante, qui a passé près de 14 des 20 dernières années en résidence surveillée, risque cinq ans de prison si elle est reconnue coupable d’avoir violé les termes de son assignation à résidence à la suite de l’intrusion d’un Américain dans sa demeure début mai.


juil 26 2009

Aung San Suu Kyi Unsatisfied with Trial Delay: Lawyer

source : The Irrawaddy

by Saw Yan Naing

Burmese opposition leader Aung San Suu Kyi is unhappy with the repeated delays in the current trial against her, according one of her lawyers.

Nyan Win, a member of Suu Kyi’s legal team, told The Irrawaddy on Friday that she complained about the court’s decision to adjourn her trial until Monday because it gave the prosecution extra time to prepare its final arguments. Suu Kyi’s defense team made its closing arguments on Friday.

“I’m not satisfied with the delay,” Suu Kyi told her lawyer.

Kyi Win, Suu Kyi’s chief defense counsel, told the court on Friday that his client maintains that she is not guilty of the charges against her. He argued that under the 1974 law that she is accused of violating, it is not a crime to speak to a stranger or offer him food.

He also said that his client did not break the terms of her house arrest because she did not contact any outsiders by phone or letter.

Suu Kyi, 64, has been on trial at Rangoon’s notorious Insein Prison court since May 18. She is accused of illegally allowing an intruder, US national John William Yettaw, to stay at her home for two days.

The trial has provoked international outrage and is widely regarded as a ploy to allow the Burmese junta to keep Suu Kyi in detention ahead of elections slated for next year.

Critics say the trial has been highly biased. They note that the court approved 23 witnesses for the prosecution, of whom 14 appeared on the stand, while only two of the four witnesses requested by the defense were permitted to appear in court.
Burma does not have an independent judiciary.

Suu Kyi has spent nearly 14 of the past 20 years under house arrest. Her latest detention began in May 2003, when she and her supporters came under attack by junta-backed thugs while traveling in central Burma.


juil 24 2009

Reprise du procès d’Aung San Suu Kyi

source : rfi

L’opposante birmane risque plusieurs années de prison

L'opposante birmane Aung San Suu Kyi, le 2 février 2009.( Photo : Reuters )

L’opposante birmane Aung San Suu Kyi, le 2 février 2009.
( Photo : Reuters )

En Birmanie, les avocats de la défense ont présenté leur plaidoirie finale dans le procès de la dirigeante de l’opposition birmane Aung San Suu Kyi. Elle est accusée d’avoir enfreint les termes de son assignation à résidence pour n’avoir pas dénoncé la présence d’un Américain qui s’était introduit clandestinement chez elle. La défense a plaidé l’absence d’infraction à toute loi existante. Aung San Suu Kyi risque entre trois et cinq ans de prison. Le procès doit reprendre lundi avec la présentation du réquisitoire de l’accusation.

Avec notre correspondant à Bangkok, Arnaud Dubus

Durant leur plaidoirie qui a duré deux heures et demie, les avocats de la défense n’ont pas contesté les faits à savoir, l’intrusion et le séjour de l’Américain John Yettaw dans la résidence familiale d’Aung San Suu Kyi, où elle est détenue depuis 2003.

Leur argument repose sur le fait que la loi, qu’Aung San Suu Kyi est supposée avoir enfreint, a été abolie il y a plus de 25 ans. De surcroît, l’irruption de l’Américain ressort, selon eux, de la responsabilité des gardes placés par la junte autour de la résidence d’Aung San Suu Kyi.

Les avocats se disent optimistes, leur argumentation étant juridiquement solide. Mais, comme le dit l’un d’eux, « si le droit est de leur côté, les juges ne le sont pas forcément ». La justice birmane, contrôlée par la junte, inflige systématiquement des peines très lourdes aux opposants politiques.

Malgré les fortes pressions internationales, renouvelées cette semaine lors du sommet régional de sécurité en Thaïlande, beaucoup s’attendent à ce qu’Aung San Suu Kyi soit condamnée à plusieurs années de prison, ce qui l’empêcherait de jouer un rôle lors des élections parlementaires de 2010. Le verdict doit être rendu le mois prochain.


juil 23 2009

Des diplomates étrangers acceptés au procès d’Aung San Suu Kyi

source : AFP

Portrait de l’opposante birmane Aung San Suu Kyi lors d’une manifestation à Bangkok, le 19 juin 2008.


Les autorités birmanes ont accepté la présence de deux diplomates étrangers à une partie du procès d’Aung San Suu Kyi, l’opposante birmane qui sera jugée à partir de vendredi pour avoir prétendument enfreint les règles de son assignation à résidence, a annoncé la Norvège jeudi.

L’ambassadeur britannique à Rangoon et une diplomate norvégienne en poste à Bangkok ont reçu le feu vert du régime birman pour assister à la phase finale du procès, a indiqué le ministère norvégien des Affaires étrangères dans un communiqué.

“La Norvège a réclamé à de multiples reprises la remise en liberté immédiate de Mme Suu Kyi et de tous les autres prisonniers politiques”, a déclaré le ministre, Jonas Gahr Stoere, cité dans le communiqué.

“Nous avons par ailleurs sollicité la présence d’observateurs internationaux lors du procès. Il est positif que cette demande ait été satisfaite”, a-t-il ajouté.

Lauréate du prix Nobel de la paix en 1991, Mme Suu Kyi a passé 13 des 19 dernières années en résidence surveillée, depuis que la junte militaire a refusé d’admettre sa victoire aux dernières élections organisées en Birmanie en 1990.

Aujourd’hui, cette femme de 64 ans est passible de cinq ans de prison pour avoir reçu un Américain qui s’était invité chez elle après avoir traversé un lac à la nage.

Elle risque de ce fait d’être écartée du paysage politique, alors que la junte veut organiser des élections controversées l’année prochaine.


juil 23 2009

Les avocats d’Aung San Suu Kyi ont pu la rencontrer à la veille de la reprise de son procès

source : AP

Les avocats d’Aung San Suu Kyi ont pu la rencontrer jeudi à la veille de la reprise de son procès, qui entre dans sa dernière phase.

La junte birmane n’avait pas voulu autoriser les défenseurs de la prix Nobel de la paix à la rencontrer mercredi, selon Nyan Win, l’un des avocats de l’opposante birmane, qui est également porte-parole de son parti, la Ligue nationale pour la démocratie (LND). Finalement, les autorités ont accepté qu’ils puissent la voir jeudi pendant deux heures pour finaliser leur plaidoirie de 23 pages.

Aung San Suu Kyi, 64 ans, est détenue à la prison d’Insein. L’opposante, qui a passé près de 14 des 20 dernières années en résidence surveillée, risque cinq ans de prison si elle est reconnue coupable d’avoir violé les termes de son assignation à résidence à la suite de l’intrusion d’un Américain dans sa demeure début mai.

Egalement poursuivi par la justice birmane, l’Américain, John Yettaw, 53 ans, dit avoir voulu la mettre en garde après avoir rêvé qu’elle serait assassinée. Il s’était introduit dans le complexe en traversant un lac à la nage et est resté deux jours chez elle avant de repartir. Il a été interpellé sur le chemin du retour. Deux femmes membres de la LND qui vivaient avec Aung San Suu Kyi sont également jugées pour les mêmes chefs que la prix Nobel de la paix.

Le verdict est attendu le mois prochain. Le procès a suscité de vives condamnations au sein de la communauté internationale qui accuse la junte d’avoir cherché un prétexte pour prolonger la détention d’Aung San Suu Kyi à l’approche des élections prévues l’an prochain.


juil 22 2009

Washington craint une coopération nucléaire entre la Corée et la Birmanie

source : nouvelobs.com

Hillary Clinton, en visite en Thaïlande, exige la dénucléarisation “irréversible” de la Corée du Nord et demande à la Birmanie de libérer Aung San Suu Kyi.

La secrétaire d'Etat, Hillary Clinton (sipa)

La secrétaire d’Etat, Hillary Clinton (sipa)

La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a exigé, mercredi 22 juillet au cours de sa visite en Thaïlande, une dénucléarisation “irréversible” de la Corée du Nord qui a procédé fin mai à un nouvel essai nucléaire en menaçant de ne jamais abandonner ses ambitions dans ce domaine.
“Nous avons dit très clairement aux Nord-Coréens que, s’ils acceptent une dénucléarisation irréversible, les Etats-Unis comme nos partenaires avancerons sur les mesures incitatives (…), notamment sur la normalisation des relations”, a-t-elle déclaré à la presse sur l’île de Phuket.
Hillary Clinton est arrivée mercredi à Phuket, dans le sud de la Thaïlande, pour participer jeudi au Forum régional de l’Association des Nations d’Asie du Sud-Est (Asean) sur la sécurité (ARF).

Déstabilisation de la région

L’ARF regroupe les dix de l’Asean (Thaïlande, Malaisie, Singapour, Indonésie, Philippines, Brunei, Vietnam, Laos, Birmanie, Cambodge) et 17 pays ou blocs parmi lesquels des parties prenantes aux négociations internationales sur la dénucléarisation nord-coréenne (Chine, Japon, Russie, Corée du Sud).
La Corée du Nord, qui a récemment quitté ces pourparlers, a simplement envoyé une délégation de diplomates en Thaïlande cette semaine.
Plus tôt dans la journée, Hillary Clinton avait précisé que les Etats-Unis s’”inquiètent d’un transfert de technologie nucléaire” de la Corée du Nord vers la Birmanie. “Nous nous inquiétons du transfert de technologie nucléaire” du régime communiste de Pyongyang vers le pays d’Asie du Sud-Est, a-t-elle déclaré à une télévision thaïlandaise. Une telle collaboration risque de “déstabiliser” la région.

Libérer Aung San Suu Kyi

Les craintes de liens militaires entre ces deux Etats ont été alimentées le mois dernier par la présence d’un cargo nord-coréen suspecté de transporter des armes vers la Birmanie. De plus, un groupe de Birmans en exil a diffusé en juin dernier des images représentant, selon eux, un réseau de tunnels secrets construits par des experts nord-coréens sur le territoire birman.

Au gouvernement Birman, la secrétaire d’État a demandé de libérer l’opposante Aung San Suu Kyi, affirmant qu’un tel geste ouvrirait la voie à des “investissements” américains dans le pays.