avr 30 2009

Burma Named Worst Online Oppressor

source : The Irrawaddy

Burma is the worst violator of Internet freedom of speech rights in the world, says a leading media watchdog group.

World Press Freedom Day this year is Monday, the day the Committee to Protect Journalists (CPJ) officially names the world’s worst Internet oppressor, which is recognized as an emerging threat to freedom of speech and the press worldwide.

An Internet cafe in Rangoon. (Photo: AFP)

“Burma leads the dishonor roll,” said the CPJ in its report. “Booming online cultures in many Asian and Middle East nations have led to aggressive government repression.”With a military government that severely restricts Internet access and imprisons people for years for posting critical material on the Internet, Burma is the worst place in the world to be a blogger, the CPJ said in the report “10 Worst Countries to be a Blogger.”

The CPJ said that bloggers and online journalists were the single largest professional group unjustly imprisoned in 2008, overtaking print and broadcast journalists for the first time.

China and Vietnam, where burgeoning blogging cultures have encountered extensive monitoring and restrictions, are among Asia’s worst blogging nations, said the report.

Relying on a mix of detentions, regulations and intimidation, authorities in Iran, Syria, Saudi Arabia, Tunisia and Egypt have emerged as the leading online oppressors in the Middle East and North Africa.

Cuba and Turkmenistan, nations where Internet access is heavily restricted, round out the dishonor roll on the CPJ list.

Along with censorship and restrictions on print and broadcast media, Burma has applied extensive restrictions on blogging and other Internet activity, the CPJ said.

According to the Internet research group OpenNet Initiative, private Internet penetration in Burma is only about 1 percent and most citizens access the Internet in cybercafés where military authorities heavily regulate activities.

The government, which shut down the Internet altogether during a popular uprising led by Buddhist monks in 2007, has the capability to monitor e-mail and other communication methods and to block users from viewing Web sites of political opposition groups.

At least two Burmese bloggers are now serving long prison sentences.

Blogger Maung Thura, popularly known as Zarganar, is serving a 35-year prison term for disseminating video footage after Cyclone Nargis in 2008.

Nay Phone Latt, 28, is serving eight years and six months in Hpa-an Prison in Karen State for infringement of several acts governing computer use.


avr 29 2009

Birmanie : l’opposition pose des conditions à sa participation aux élections

source : AFP

RANGOUN - La Ligue nationale pour la démocratie (LND), parti de l’opposante birmane Aung San Suu Kyi, a posé une série de conditions mercredi à sa participation aux élections que la junte militaire veut organiser l’année prochaine.

Dans une déclaration lue par un porte-parole à l’issue d’une réunion de deux jours à son siège de Rangoun en présence de quelque 150 délégués, la LND a une nouvelle fois exigé “la libération inconditionnelle de tous les prisonniers politiques, y compris les leaders” du parti.

Mme Suu Kyi, secrétaire générale de la LND et lauréate du prix Nobel de la paix, est maintenue en isolement depuis 2003. Son ordre d’assignation à résidence doit être réexaminé à la fin mai. Selon un enquêteur de l’ONU, il y a 2.100 prisonniers politiques en Birmanie.

La LND a également demandé que soient amendées les clauses de la Constitution, adoptée en 2008 sous l’impulsion des généraux, “qui ne sont pas conformes aux principes démocratiques”.

Elle a également souhaité que les élections nationales que le régime entend organiser en 2010 soient “inclusives, libres et honnêtes”, et qu’elles se déroulent “sous supervision internationale”.

Le parti de Mme Suu Kyi a enfin précisé qu’il examinera sa participation éventuelle aux élections après avoir étudié en détail le processus d’enregistrement des partis et la loi à venir concernant ce scrutin.


avr 28 2009

Birmanie : réunion des proches de Suu Kyi

source : AFP - photo : The Irrawaddy

Près de 150 membres de la Ligue nationale pour la démocratie, parti de l’opposante birmane Aung San Suu Kyi, se sont réunis aujourd’hui à Rangoun pour déterminer si la LND allait participer aux élections controversées que la junte militaire veut organiser l’année prochaine.

Une cinquantaine d’agents en civil ont observé, certains en filmant, l’arrivée des délégués au siège de la LND pour cette réunion qui doit durer deux jours.

La LND avait remporté une victoire écrasante à des élections législatives en 1990, mais les militaires avaient refusé d’honorer les résultats et Mme Suu Kyi, lauréate du prix Nobel de la paix, a été privée de liberté pendant la majeure partie des 19 dernières années. Elle est toujours assignée à résidence.

Dans une intervention à l’ouverture de la réunion, le président de la LND, Aung Shwe, a dit que les membres du parti discuteraient de “la situation politique prévalant dans le pays” et de la Constitution adoptée sous l’impulsion de la junte en 2008 en vertu de laquelle les élections de 2010 seront organisées.

“Le résultat des discussions déterminera si la LND participera aux prochaines élections”, a dit Aung Shwe en critiquant la Constitution adoptée en force l’année dernière alors qu’un puissant cyclone ravageait le sud de la Birmanie, faisant 138.000 morts ou disparus.

Le texte actuel “a beaucoup de défauts. Le principal objectif de la Constitution vise à perpétuer le pouvoir de l’armée dans ce pays et, par conséquent, ce n’est pas acceptable”, a souligné le président de la LND.

Aucune date exacte n’a été annoncée par la junte pour les élections de 2010, qui se dérouleront sous haute surveillance, mais des diplomates font état d’indications selon lesquelles elles pourraient avoir lieu en mars.

Les détracteurs du régime birman qualifient déjà ces élections de “scrutin en trompe-l’oeil”, alors que des centaines d’opposants ont été emprisonnés depuis les grandes manifestations de 2007 et que la LND n’a pas été associée au processus politique organisé par les généraux.
Lundi, l’Union européenne a prolongé pour un an ses sanctions contre la junte birmane, tout en se disant prête à les moduler selon l’évolution de la situation sur le terrain.


avr 28 2009

Birmanie, au Sud-Est rien de nouveau

source : Yannick Vely - Parismatch.com

Presque deux ans après les évènements de septembre 2007 et la répression sanglante des manifestations de moines bouddhistes en colère par la junte militaire au pouvoir, le Myanmar vit toujours sous le règne de la terreur.

Birmanie, au Sud-Est rien de nouveau

| Photo Reuters

Des sanctions économiques, histoire de ne pas oublier. Par un communiqué officiel, l’Union européenne a annoncé le renouvèlement d’une batterie de mesures pour lutter contre la dictature qui étrangle le peuple birman. Parmi celles-ci, le gel d’actifs à destination de membres du régime militaire ou encore des interdictions de visa prises à l’encontre des proches du pouvoir. Dans sa déclaration, l’UE appelle à la libération du symbole de la lutte pour la démocratie, Prix Nobel de la Paix en 1991, Aung San Suu Kyi. Assignée à résidence depuis le 30 mai 2003, l’avocate de formation devrait être libérée le 27 mai prochain, si le gouvernement militaire de l’Union de Myanmar ne renouvelle pas sa mise en détention, comme lors des années précédentes…

Une détention illégale

L’Organisation des Nations Unies a également appelé à la libération immédiate et sans conditions d’Aung San Suu Kyi, dont l’état de santé a été jugé alarmant à plusieurs reprises. Cité par Info-Birmanie.org, l’organisation américain «Freedom Now» a dévoilé en mars dernier les conclusions d’un groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire de la martyre birmane. Pour celui-ci, le constat est sans équivoque. Non seulement l’emprisonnement d’Aung San Suu Kyi viole les lois internationales en vigueur quant à la liberté de parole de l’opposition mais aussi les lois birmanes de mise en détention dans le cadre de la loi sur la protection de l’Etat qui permet l’assignation à résidence des opposants au régime pour une durée maximale de cinq ans. Le 13 mars dernier, pour la journée des droits de l’homme en Birmanie, une pétition mondiale a été lancée pour obtenir la libération des prisonniers politiques du Myanmar. Après un peu plus d’un mois d’une mobilisation mondiale, elle a déjà recueilli plus de 250 000 signatures.

Des élections en 2010

Invitée au dialogue par l’Union Européenne, la dictature birmane n’a pas l’intention de se conformer aux règles internationales. Après avoir réprimé dans le sang les manifestations des moines bouddhistes en septembre 2007, elle a interdit aux organisations humanitaires de venir secourir son peuple en détresse après le passage du cyclone Nargis en mai 2008. En mars 2010, des élections générales devraient se tenir, sans garantie aucune sur leur pluralisme. Le 27 mars dernier, lors de la journée des forces armées, le Général Than Shwe, au pouvoir depuis 1992, est resté volontairement évasif sur le processus électoral mais a annoncé qu’il ne tolèrerait aucun trouble…


avr 26 2009

” Le temps d’un étrange carnaval…”

C’était il y a une quinzaine de jour. La Birmanie fêtait le nouvel an bouddhiste.

Pendant 4 jours tout s’est arrêté ou presque : La dictature court toujours…

On se prend à rêver que le pouvoir purificateur de toute cette eau ait débarrassé la Birmanie des esprits malins qui la peuplent…
oh, à propos… Paix, Prospérité, Bonheur et Liberté pour les années à venir, pour le peuple Birman, toutes les autres ethnies, les prisonniers politiques et Aung San Suu Kyi.

Quand Mandalay, trois jours durant,

se fait folle ville d’eau

source : rue89    par Jean-Pierre Thibaudat

(De Mandalay, Birmanie) Dès les premiers galops du matin, à l’heure où les bonzes en robe lie de vin, partis pieds nus par les rues en quête de leur pitance quotidienne, s’en reviennent aux monastères de Mandalay et de ses faubourgs, commence un phénoménal jeu de l’arroseur arrosé.

Tasse, cuvette, bassine, bouteille en plastique, tuyau d’arrosage voire pompe à incendie, tout est bon pour arroser tous ceux qui passent. Qu’ils soient à pied, à deux sur une bicyclette, à trois sur une mobylette, ou à une trentaine debout serrés sur la plateforme d’un pick up. Que l’on soit bien sapé ou pas, riche ou pauvre, homme ou femme, vieux ou jeunes, la Birmanie -ou Myanmar- a un peuple très jeune.

On avance mouillé. A peine sec, un nouveau déluge s’abat, ce n’est pas désagréable par une chaleur qui excède les 30 degrés, c’est résolument festif. Plus on est mouillé, plus on rit, plus on fait le fou. Le sommet de la folie est atteint au pied des estrades dressées spécialement pour l’occasion par la municipalité, des hôtels, des firmes qui en profitent pour faire leur pub.

Sur l’estrade, des dizaines de tuyaux d’arrosage agrémentés d’une sono d’enfer diffusant les tubes en vogue. En bas, dans un déluge de flotte, ça danse, ça se trémousse, ça chante, ca ararose tant et plus. Il n’est pas rare que les rues deviennent des torrents en milieu de journée. Les pick up chargés de grappes humaines font la queue (embouteillages monstres sur les grandes artères de la ville) pour recevoir cette pluie à haut débit. A la tombée du jour, cela se tasse.

Le soir, c’est l’heure des concerts disco-rock sur les plus grandes estrades autour du palais de Mandalay. Le lendemain matin on remet ça. Trois jours durant. On arrose et on se fait arroser. Trois jours fous. Plus fous à Mandalay qu’ailleurs dit-on, dans cette capitale des temps anciens avec son palais des miroirs dont Amitav Ghosh a écrit une belle saga (à lire en Points Seuil).

Et la dictature dans tout ça ?

C’est d’autant plus fou qu’on a évidemment en tête l’image d’un pays tenu par une poignée de militaires qui pillent sans vergogne le pays et le tiennent sous la botte. Qu’on pense à l’image de cette frêle femme qu’est Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix, assignée à résidence ; s’y superpose l’image d’une dictature privant l’opposition de tout moyen d’expression. Et puis chacun a en mémoire les manifestations de bonzes dans les rues de Yangon et la répression qui s’en est suivi.

nouvel an bouddhiste  en 2 photo jpt

Le temps d’un étrange carnaval, tout cela semble être mis entre parenthèses. Les jeunes crient leur envie de vivre, se travestissent, se griment en monstres, se décolorent les cheveux, se font un look iroquois ou punk. La bière aussi coule à flot.

Cette authentique forme carnavalesque avec son lot de renversement de valeurs et ses transgressions constitue les trois premiers jours du nouvel an bouddhiste en Birmanie (mais aussi dans d’autres pays d’Asie comme la Thaïlande) chaque année en avril.

Une fête de purification

A l’origine, cette fête de l’eau (« thimgyam ») était plus modeste : on se contentait d’asperger les individus avec un rameau d’arbre sacré (l’eugénia) trempé dans une eau bénéfique. Fête de purification bien sûr, qui liquide les mauvaises choses de l’année écoulée. La purification est tout simplement passée à la vitesse supérieure, de là à penser que les moyens mis en œuvre sont proportionnels au poids de saletés dont le pays doit être chaque année lavé…

nouvel an bouddhiste  en Birmanie  photo jpt

Le quatrième jour, on ne s’asperge plus, on va dans les pagodes -dans la paya Shwedagon à Yangon, la plus célèbre, on se croirait dans le métro aux heures de grande affluence- offrir des fleurs au bouddha, le nettoyer en le frottant avec de l’eau parfumée.

Moustaches à sec

Fête de l’eau ou pas, les Moustaches Brothers jouent chaque soir dans leur petit local. Trois frères dont deux ont connu la prison. Leur théâtre volontiers satirique attirait un public birman nombreux. Il est interdit depuis de longues années. Les autorités tolèrent que la troupe (familiale) se produise -en anglais- devant un public de touristes étrangers. Une tolérance qui les piège car ils y ont perdu leur mordant. Ils survivent vaille que vaille en faisant cela, mais cela ne rime à rien, ils sont l’ombre de ce qu’ils furent, assurément de bons acteurs. C’est un peu pathétique, c’est surtout triste.

Quand on demande à un chauffeur de taxi de nous conduire à l’adresse des Moustaches Brothers, ses yeux s’affolent, il refuse. On n’insiste pas. Ce même chauffeur au physique replet de père tranquille, quelques minutes auparavant, nous racontait que, dans sa jeunesse, lors de la fête de l’eau, il aimait s’habiller en femme un jour et le lendemain se faire un look hard rock.


avr 25 2009

Avant première : Burma VL - Reporting from a closed country de Anders Ostergaard

La première de « Burma VJ » à Bruxelles se déroule en parallèle avec la soirée d’ouverture de One World, le festival des droits de l’homme de Bruxelles, organisé en tant qu’événement officiel accompagnant la Présidence tchèque du conseil de l’Union européenne.

La séance sera suivie d’un débat avec le réalisateur Anders Ostergaard et les leaders de Democratic Voice of Burma. Le 27 avril, journée de l’avant-première, est également la journée européenne de la Birmanie et les organisateurs du festival espèrent que ce documentaire exceptionnel sensibilisera davantage les populations sur la tragédie du peuple birman.

En 1988, Joshua, jeune enfant, est témoin de l’intervention brutale de la junte militaire birmane contre les manifestants, causant la mort de plus de 3000 personnes. Il décide désormais de se battre pour la démocratie. Armé d’une petite caméra, d’un téléphone portable, et accompagné de trois douzaines d’autres braves birmans de l’organisation Democratic Voice of Burma, il décide en 2007 de produire un documentaire sur les manifestations antigouvernementales et leur brutale suppression ultérieure. Les séquences des évènements dramatiques enregistrées dans les caméras de ces reporters firent les gros titres des bulletins d’information de tous les médias importants internationaux qui pendant quelque temps, furent le seul moyen de faire découvrir au monde la situation réelle de la Birmanie. Ce documentaire, remarquablement compilé, offre un récit approfondi et extrêmement authentique des évènements du temps où les birmans surmontèrent, pour la première fois en 19 ans, leur peur profondément ancrée de la répression gouvernementale et descendirent en masse dans les rues de Rangoun afin de soutenir les moines Bouddhistes. Grâce à l’utilisation des preuves solides fournies par le travail de Joshua et de ces collègues (pour lesquelles ils risquèrent leur vie), ce film illustre l’importance incontestable des médias indépendants dans la lutte contre le pouvoir totalitaire.
Le film a reçu le Grand Prix „Joris Ivens Award“ au dernier Festival du Film Documentaire d’Amsterdam (IDFA), le „World Cinema Documentary Editing Award“ au Sundance Film Festival ainsi que le „CPH:DOX Award“ au CPH:DOX festival Denmark

En coopération avec : La Représentation permanente de la République tchèque auprès de l’Union européenne, le Festival des Libertés et Amnesty International.

Sous les auspices de Václav Havel et du ministre des Affaires étrangères de la République tchèque, Karel Schwarzenberg.


Filmographie du réalisateur :
Johannesburg Revisited (1996), The Magus (1999), Malaria! (2001), Tintin et moi (2003), The Vanguard of Diplomacy (2004), Gasolin’ (2005), How short and strange life is (2008))

source : bozar

Pour ceux qui seraient dans le coin : lundi 27 avril à 20h00 palais des Beaux Arts - salle M


avr 24 2009

Birmanie : L’UE prolonge ses sanctions mais est ouverte

source : fenêtre sur l’europe

Les ministres des Affaires étrangères de l’UE, réunis lundi 27 avril à Luxembourg, prolongeront d’un an les sanctions contre la Birmanie, tout en se disant “ouverts au dialogue” avec la junte militaire au pouvoir.

Selon le projet de conclusions vu par Europolitique, l’UE se dit “ouverte au dialogue avec les autorités de Birmanie et désireuse de les rencontrer au niveau ministériel en marge de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Asie et de l’Europe (ASEM) fin mai à Hanoï”. Cependant, le Conseil note que “les autorités doivent toujours prendre mesures nécessaires pour faire des élections prévues en 2010 un processus crédible et transparent” et appelle “à la libération d’Aung San Suu Kyi (maintenue en isolement à son domicile) et de tous autres prisonniers et détenus politiques”


avr 23 2009

Des membres de la LND arrêtés après avoir prié pour la libération d Aung San Suu Kyi.

Deux membres du parti de l’opposition birmane, la LND, ont été arrêtés mardi après avoir prié pour la libération de leur leader Aung San Suu Kyi, et des autres prisonniers politiques, dans une pagode à Twantay près de Rangoon.

Chit Pe, vice-président du bureau de la LND de la ville de Twantay et Aung Soe Wai ont été arrêtés après qu’une cinquantaine de membres de la LND aient prié à la pagode Phettayar selon Kyin Toe, le président du bureau de la LND de Twantay.

Kyin Toe  dit qu’ils ont été arrêtés chez eux après être revenu d’une veillée de prière.
Ils ont été mis en accusation selon l’article 295A de la loi religieuse.

Kyin Toe raconte que des membres de la LND assistant à la veillée de prière portaient des drapeaux bouddhistes. Ils ont été rejoints par plusieurs douzaines de villageois de Zeephyu Gone.

La LND agit pacifiquement et légalement pour que la Birmanie devienne une démocratie dit-il

Le gouvernement militaire déclare lui aussi choisir la voix démocratique mais des organisations gouvernementales ainsi que les autorités pratiquent l’oppression et l’arrestation de gens innocents pour gagner les bonnes grâces des chefs militaires. La junte a besoin de les contrôler d’une façon très strict. C’est une injustice totale.
Les Nations Unies, d’autres organisations mondiales ainsi que l’ASEAN font tous pression sur le gouvernement birman pour relâcher Suu Kyi et plus de 2000 autres prisonniers politiques.
Plus de 300 000 signatures ont été rassemblées par le groupe pour les droits birmans qui présentera la pétition aux Nations Unies.

230 groupes de 32 pays travaillent à cette campagne de libération des prisonniers politiques.
” Nous croyons que notre but sera atteint avant le 24 mai, date à laquelle Aung San Suu Kyi devrait légalement retrouver la liberté “  déclare Tate Naing ancien prisonnier politique et secrétaire de l’Association d’Assistance aux Prisonniers Politiques Birmans, basée en Thaïlande.


avr 22 2009

Cyclone Survivors Still Suffering from Shortages

source : The Irrawaddy

By SAW YAN NAING

Nearly one year after Cyclone Nargis, huge shortages of supplies, including drinking water, remain in the affected regions, according to relief agencies.

More than 240,000 people in isolated areas around Laputta and Bogalay townships in the Irrawaddy delta still do not have access to clean water, said Andrew Kirkwood, director of Save the Children Fund in Burma.

A Burmese boy takes a rest on salt field in Haigyigyun village of the cyclone Nargis-affected Irrawaddy delta on his way to rive to fetch water. (Photo: AP)

Also, many orphans and traumatized children are still being sheltered in monasteries and in temporary camps run by relief organizations, said Kirkwood.

He said it will take many years for the cyclone survivors to recover their livelihoods, especially in the southwestern corner of the delta.

On Wednesday, a meeting was held in Bangkok, attended by British Ambassador to Burma Mark Canning, the World Food Program’s country director for Burma Chris Kaye, and country director and medical coordinator for Holland-based MSF Frank Smithius.

Panel discussions centered on the social, political and economic impact of Cyclone Nargis on Burma. The discussions also included humanitarian assistance, raising questions of whether the international community’s aid to cyclone survivors was adequate.

Meanwhile, European countries said that they are ready to continue aid programs in Burma.

Koos Richelle, the director general of the European Commission’s EuropeAid Cooperation Office, told reporters on Tuesday in Manila that the European Commission is ready to support additional assistance to Burma.

However, he said that the hermitic Southeast Asian country must open up to dialogue with donors on much-needed development assistance.

Richelle said that there has been little progress in providing aid to Burma as the military regime refused to discuss development programs.

“Myanmar [Burma] is one of the countries that wants to seclude itself from the outside world,” he said at a press briefing at the end of a two-day Asia-Europe Meeting in Manila.

Cyclone Nargis slammed Burma’s Irrawaddy delta and Rangoon Division on May 2-3, 2008, leaving about 140,000 people dead or missing, and some 2.4 million seriously affected.


avr 21 2009

Attack on NLD Leader Raises Questions

Qui pense que la junte birmane laissera les élections de 2010 se dérouler normalement ? Tout le monde veut y croire. Mais la junte se marre !

source : The Irrawaddy

By SAW YAN NAING

The recent attack against a National League for Democracy (NLD) leader has raised questions about whether the assault was politically motivated and could be part of a systematic campaign to strike fear into the opposition movement ahead of the 2010 general elections in Burma.

Burmese activists in Japan hold a giant party flag as they stage a rally to mark the 20th anniversary of the founding of the National League for Democracy at a Tokyo park last year. (Photo: AP)

On April 16, an unknown attacker reportedly entered the garden of Thein Nyunt, 65, an NLD spokesperson and elected Member of Parliament in the 1990 elections. His family members said that he was beaten with a baton and suffered injuries to his forehead, back and hands.

Nyan Win, head spokesperson for the NLD, told The Irrawaddy on Tuesday that he doubts the assault against a veteran member of the party was a random attack.

“We do not know who is behind this incident. But, when NLD leaders and members are attacked like this, it forces us to consider that there may be a systematic campaign to suppress us,” said Nyan Win.

He added that attacks against opposition members were not the solution to the political conflict in Burma.

Thein Nyunt is not the first NLD leader to be physically attacked and hospitalized. Since 2003, at least 11 physical assaults against NLD members or political activists linked to the opposition have been reported, including an attack against Nobel Peace Prize winner Aung San Suu Kyi.

In May 2003, Suu Kyi’s convoy was attacked in Depayin in Sagaing Division by a group of thugs, thought to be members of the Union Solidarity and Development Association (USDA) and its militia, the Swan Ah-shin.

In 2006, Thet Naing Oo, an activist who actively participated in the national uprising in 1988, died after he was beaten by riot police.

In June 2007, Than Lwin, an elected member of parliament, was punched in the face by an unknown assailant wearing steel “knuckle-dusters.” His nose was broken and he later lost one of his eyes.

In March 2008, prominent social activist, Myint Aye, who is a leading member of the Human Rights Defenders and Promoters group, was beaten up and required five stitches.

And last April, Tin Yu, a member of the NLD in Hlaing Tharyar Township, was attacked by unknown assailants carrying batons as he walked home from a bus stop. He was admitted to hospital where he required 50 stitches in his face.