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	<title>dejunter la birmanie</title>
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	<description>liberté, droits de l'Homme et démocratie</description>
	<pubDate>Thu, 09 Sep 2010 16:05:41 +0000</pubDate>
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		<title>Soutien affirmé de la Chine au régime birman à l&#8217;occasion de la visite du n°1 de la junte</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Sep 2010 16:05:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[source : RFI



Le chef de la junte birmane Than  Shwe (d), en visite officielle en Chine, est reçu par son homologue  chinois Hu Jintao à Pékin, le 8 septembre 2010. 
REUTERS/David Gray


Le chef de la junte birmane, le  généralissime Than Shwe, a été reçu ce mercredi 8 septembre par le  président [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>source : RFI</p>
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<div class="aef-image"><img title="Le chef de la junte birmane Than Shwe (d), en  visite officielle en Chine, est reçu par son homologue chinois Hu Jintao  à Pékin, le 8 septembre 2010." src="http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_43_large/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/2010-09-08T093332Z_1600642666_GM1E6981CTZ01_RTRMADP_3_CHINA-MYANMAR_0.JPG" alt="Le chef de la junte birmane Than Shwe (d), en visite officielle en  Chine, est reçu par son homologue chinois Hu Jintao à Pékin, le 8  septembre 2010." width="344" height="257" /></p>
<div class="aef-image-infos" style="width: 344px;">
<div class="aef-image-infos-title-legend"><em>Le chef de la junte birmane Than  Shwe (d), en visite officielle en Chine, est reçu par son homologue  chinois Hu Jintao à Pékin, le 8 septembre 2010. </em></p>
<div class="aef-image-infos-credits"><em>REUTERS/David Gray</em></div>
<div class="aef-image-infos-credits"></div>
<div class="aef-image-infos-credits">
<p>Le chef de la junte birmane, le  généralissime Than Shwe, a été reçu ce mercredi 8 septembre par le  président chinois Hu Jintao avec tous les égards protocolaires.  L’objectif affiché de cette visite est la promotion des relations  économiques et stratégiques entre Pékin et Rangoon à deux mois des  élections législatives organisées par le pouvoir birman.<!--break--> La  Chine est l’un des rares pays à soutenir le régime birman accusé de  violations des droits de l’homme et sous le coup de sanctions  occidentales.</p>
<p><em>Avec notre correspondant à Pékin, </em><strong>Stéphane  Lagarde</strong></p>
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<div class="image"><a href="http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20100908-le-chef-junte-birmane-visite-etat-chine"><img title="Le chef de la junte militaire du Myanmar , le  général Than Shwe (D) à son arrivée à l'aéroport international de  Beijing en Chine, le 7 septembre 2010." src="http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_169_small/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/000_Hkg3992660_0.jpg" alt="Le chef de la junte militaire du Myanmar , le général Than Shwe  (D) à son arrivée à l'aéroport international de Beijing en Chine, le 7  septembre 2010." width="195" height="97" /></a></div>
<div class="date-surtitle"><em><span class="date"> 08/09/2010 </span> -                      <span class="surtitle"> Chine/Birmanie </span></em></div>
<div class="title"><em><a href="http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20100908-le-chef-junte-birmane-visite-etat-chine">Le  chef de la junte birmane en visite d’Etat en Chine</a></em></div>
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<div class="aef-image-infos-credits">Tapis  rouge, gardes d’honneur du Palais du Peuple et orchestre militaire,  Than Shwe  a eu droit à tout le protocole réservé aux chefs d’Etat  étrangers. Le leader birman peut sourire sur la photo. Lui, qui venait  chercher les encouragements de son principal allié est servi. « <em>La  Chine soutient les progrès démocratiques en Birmanie</em> » a répété le  président Hu Jintao, à l’initiative de cette rencontre.</div>
<p>« <em>Pékin soutient le scrutin birman et vous ne trouverez personne  ici pour vous dire le contraire. Le sujet est polémique, mais d’un point  de vue chinois, nous préférons un pouvoir fort en Birmanie pour  maintenir la stabilité régionale</em> » nous a ainsi confié le  professeur Hu au téléphone, spécialiste du département Asie-Pacifique de  l’université de Zhong Shan (Canton). Crainte d’une instabilité liée à  la présence de groupes armés à la frontière sino-birmane, crainte  surtout d’un changement qui viennent perturber des relations économiques  au beau fixe.</p>
<p>Les usines et les villes du yuan ont besoin du gaz et du brut birman.  Les exportations chinoises se sont envolées depuis juin dernier, à tel  point que la Birmanie règlera désormais directement ses factures en  yuans, suite à un accord avec la première banque chinoise ICBC.</p></div>
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		<title>Birmanie : la censure renforcée avant les élections</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 16:34:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[source : AFP


Des hommes lisent le  journal dans une rue de Rangoun, le 30 août 2010 en Birmanie
La censure s&#8217;est renforcée ces derniers mois contre la presse  birmane, alors que le pays se prépare pour les premières élections  législatives depuis vingt ans, a affirmé mercredi Reporters sans  frontières (RSF).
L&#8217;organisation, qui décrit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>source : AFP</p>
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<div id="pop-caption">
<p><em>Des hommes lisent le  journal dans une rue de Rangoun, le 30 août 2010 en Birmanie</em></div>
<p>La censure s&#8217;est renforcée ces derniers mois contre la presse  birmane, alors que le pays se prépare pour les premières élections  législatives depuis vingt ans, a affirmé mercredi Reporters sans  frontières (RSF).</p>
<p>L&#8217;organisation, qui décrit la junte comme le  &#8220;paradis des censeurs&#8221;, craint que la presse étrangère et locale ne soit  pas autorisée à couvrir librement le scrutin du 7 novembre, évoquant un  renforcement du poids de la censure.</p>
<p>RSF évoque ainsi notamment  la suspension une semaine du journal Modern Times qui avait changé un  titre sans autorisation. L&#8217;article, qui portait sur le risque de fortes  pluies, était intitulé &#8220;Est-ce que ça viendra en septembre?&#8221;.</p>
<p>&#8220;Mais  les censeurs y ont vu une référence au troisième anniversaire de la  Révolution Safran de 2007&#8243;, emmenée par les moines bouddhistes et  sévèrement réprimée par la junte (31 morts).</p>
<p>&#8220;Le maintien du  système de censure préalable hypothèque toute chance d&#8217;un scrutin  démocratique. Sans liberté de la presse, une élection n&#8217;est qu&#8217;une  mascarade&#8221;, a estimé RSF.</p>
<p>Le pays, dominé par les militaires  depuis 1962, compte plus de 150 publications privées soumises au zèle de  la Division d&#8217;enregistrement et de vérification de la presse, dit  Bureau de la censure, dirigée par un officier.</p>
<p>La communauté  internationale considère le scrutin à venir comme dépourvu de toute  légitimité démocratique, notamment en l&#8217;absence de l&#8217;opposante Aung San  Suu Kyi, prix Nobel de la paix, en résidence surveillée.</p>
<p>Quelques  rares médias pro-junte ont pu évoquer les élections mais &#8220;cette  couverture s&#8217;est avant tout limitée aux manoeuvres électorales des  généraux au pouvoir et à l&#8217;enregistrement des partis politiques&#8221;, a  souligné RSF.</p>
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		<title>Birmanie : des électeurs apathiques à deux mois du scrutin</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 17:09:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[source : AFP


Des membres du LND, parti  de l&#8217;opposant Aung San Suu Kyi, travaillent dans les bureaux, le 6  septembre 2010 à Rangoun
Les Birmans iront voter en novembre pour la première fois depuis  vingt ans mais l&#8217;issue du scrutin connue d&#8217;avance ou presque ainsi que  le manque chronique d&#8217;informations maintiennent les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>source : AFP</p>
<div id="pop-image-container"><img id="pop-image" src="http://www.google.com/hostednews/afp/media/ALeqM5imj4YdazS9-Og-ooRPEdBKtHk0wQ?size=l" alt="" /></div>
<div id="pop-caption">
<p><em>Des membres du LND, parti  de l&#8217;opposant Aung San Suu Kyi, travaillent dans les bureaux, le 6  septembre 2010 à Rangoun</em></div>
<p>Les Birmans iront voter en novembre pour la première fois depuis  vingt ans mais l&#8217;issue du scrutin connue d&#8217;avance ou presque ainsi que  le manque chronique d&#8217;informations maintiennent les électeurs dans une  profonde apathie.</p>
<p>Ko Aung, 43 ans, n&#8217;a aucune idée de ce à quoi  ressemble la démocratie. Ce père de trois enfants d&#8217;un village du nord  aura le choix le 7 novembre entre le Parti de la solidarité et du  développement de l&#8217;Union (USDP) et le Parti de l&#8217;unité nationale.</p>
<p>Deux  formations alignées sur la junte au pouvoir. Des généraux gouvernent la  Birmanie depuis 1962.</p>
<p>Vendeur de pousses de bambous qu&#8217;il ramasse  dans la forêt, il a entendu sur une radio des informations disant que  l&#8217;USDP &#8220;n&#8217;était pas bien&#8221;. Mais il ne s&#8217;y intéresse guère. &#8220;Notre revenu  quotidien est plus important pour nous&#8221;.</p>
<p>Les élections sont  unanimement condamnées par la communauté internationale qui n&#8217;y voit  qu&#8217;une mascarade destinée à habiller le régime militaire avec des  vêtements civils.</p>
<p>La junte s&#8217;est réservée un quart des sièges et a  verrouillé la campagne pour éviter le retentissant camouflet de 1990  lorsque la Ligue nationale pour la démocratie (LND) de l&#8217;opposante Aung  San Suu Kyi avait remporté le scrutin haut la main.</p>
<p>Mme Suu Kyi  n&#8217;a jamais été autorisée à exercer le pouvoir et a été privée de liberté  pendant la majeure partie des 20 dernières années. Elle purge  actuellement une nouvelle peine de résidence surveillée et n&#8217;est  libérable, au plus tôt, qu&#8217;après les élections.</p>
<p>Quant à la LND qui  boycotte le scrutin, elle a été purement et simplement dissoute. Privée  de sa charismatique figure de proue et dépourvue de la légitimité  historique de son parti, l&#8217;opposition piétine et souffre.</p>
<p>Les deux  principales formations - le Parti démocratique et la Force démocratique  nationale (NDF) -, créées par des transfuges de la LND, auront toutes  les peines du monde à réunir à elles deux 200 candidats, pour plus d&#8217;un  millier de sièges aux parlements national et régionaux.</p>
<p>Kyaw Kyaw,  25 ans, étudiant à Rangoun, avoue ne pas s&#8217;intéresser au scrutin mais  admet qu&#8217;il votera pour l&#8217;USDP &#8220;parce qu&#8217;ils vont certainement gagner&#8221;  et &#8220;qu&#8217;ils pourraient continuer à nous garantir l&#8217;électricité 24 heures  sur 24&#8243;.</p>
<p>&#8220;Si Aung San Suu Kyi est libérée et se présente, je  voterai pour elle. Sinon, je voterai USDP parce que je ne connais pas  les autres partis politiques&#8221;.</p>
<p>Et pour cause. La campagne des  partis d&#8217;opposition a été soumise à de multiples restrictions. Et comme  l&#8217;élection est la première depuis 20 ans, tous les inscrits de moins 38  ans se présenteront pour la première fois dans un bureau de vote.</p>
<p>A  Pakokku (nord-ouest), une femme illettrée de 31 ans se souvient que le  chef du village lui avait ordonné de voter pour la nouvelle Constitution  lors du référendum organisé par la junte du généralissime Than Shwe en  2008, alors que la Birmanie était ravagée par un cyclone.</p>
<p>Sur les  conseils d&#8217;un moine bouddhiste, elle n&#8217;en fit rien. Elle retournera voir  un religieux cette année encore. &#8220;J&#8217;ai peur du chef du village et de la  police, mais je fais confiance aux moines&#8221;, dit-elle sous couvert  d&#8217;anonymat.</p>
<p>Même les plus privilégiés semblent perdus. A l&#8217;instar  de ce fonctionnaire de 55 ans de Pakkoku qui admet que son statut ne lui  a guère permis de se renseigner sur les différents partis. &#8220;Je veux  voter pour les gens qui travaillent pour nous. Le gouvernement a réparé  nos routes et bâti des usines dans notre région ces derniers temps&#8221;.</p>
<p>Mais,  interrogé sur sa volonté de voter USDP, il devient pensif. &#8220;Je ne sais  pas grand chose. Je dois réfléchir très sérieusement. Vous ne voudriez  pas me conseiller pour qui voter?&#8221;</p>
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		<title>La cyber-génération birmane entre en politique</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 15:27:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dejunterlabirmanie.fr/?p=1323</guid>
		<description><![CDATA[source : AFP
De Rob BRYAN


Un cyber-café de la ville  de Rangoun, le 24 août 2010 en Birmanie
Tin San, l&#8217;un des blogueurs les plus populaires de Birmanie, est un  optimiste et pionnier autoproclamé: il utilise son blog, officiellement  interdit par la junte au pouvoir, pour pousser les gens à voter dans  deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>source : AFP</p>
<p>De Rob BRYAN</p>
<div id="pop-image-container"><img id="pop-image" src="http://www.google.com/hostednews/afp/media/ALeqM5g4YPFtcqvCtLwoz92_9wTAwhNxPA?size=l" alt="" /></div>
<div id="pop-caption">
<p><em>Un cyber-café de la ville  de Rangoun, le 24 août 2010 en Birmanie</em></div>
<p>Tin San, l&#8217;un des blogueurs les plus populaires de Birmanie, est un  optimiste et pionnier autoproclamé: il utilise son blog, officiellement  interdit par la junte au pouvoir, pour pousser les gens à voter dans  deux mois en toute connaissance de cause.</p>
<p>Ce trentenaire, dont le  nom a été modifié par l&#8217;AFP par mesure de protection, diffuse des  informations sur les candidats de ces premières élections en Birmanie  depuis 20 ans, et consacrera son prochain article à la réglementation  électorale.</p>
<p>&#8220;La plupart des gens en Birmanie ne sont pas habitués à  voter&#8221;, justifie le blogueur qui, évidemment, n&#8217;a lui même jamais voté,  comme tous les Birmans de moins de 38 ans.</p>
<p>Le scrutin du 7  novembre a été vivement critiqué par les opposants et les pays  occidentaux, qui le qualifient de mascarade destinée à renforcer le  pouvoir des généraux. Certains Birmans sont partisans du boycott,  beaucoup ont depuis longtemps perdu leurs illusions sur le processus.</p>
<p>Mais  Tin San appartient à un groupe d&#8217;optimistes forcenés, qui prônent la  participation et initient un débat sur internet, malgré l&#8217;un des  systèmes de contrôle les plus répressifs au monde.</p>
<p>&#8220;J&#8217;ai pas mal  d&#8217;influence sur mes lecteurs et je souhaite donc qu&#8217;ils réfléchissent à  l&#8217;information&#8221;, explique-t-il. &#8220;Autant que je sache, la plupart des  jeunes ne sont pas intéressés par ces élections, tout en aspirant au  changement. Mais c&#8217;est le début d&#8217;un changement. C&#8217;est une première  étape&#8221;.</p>
<p>Rangoun, la principale ville du pays et capitale jusqu&#8217;en  2005, regorge de cafés internet où se retrouve la jeunesse du pays  malgré la lenteur des connections, de fréquentes coupures de courant et  d&#8217;énormes risques en cas d&#8217;activités jugées subversives par le pouvoir.</p>
<p>Ils  suivent sur Google la vie des célébrités sud-coréennes, lisent le site  de la BBC, discutent sur Google Talk et consultent Facebook. Le tout  avec l&#8217;aide des employés des cafés, qui les aident à contourner le  blocage de certains sites, même s&#8217;ils risquent la prison pour les  premiers, la fermeture de l&#8217;établissement pour les seconds.</p>
<p>Selon  l&#8217;organisation Reporters sans frontière, la législation birmane sur  l&#8217;internet est &#8220;une des plus liberticides au monde&#8221;.</p>
<p>Mais Tin San  compte quelque 2.000 &#8220;amis&#8221; sur Facebook et son blog est suivi par des  milliers de lecteurs. Il organise aussi des rencontres informelles pour  discuter de la façon de contourner les restrictions de la junte.</p>
<p>&#8220;Les  sites politiques sont interdits mais on peut encore les lire, via par  exemple (l&#8217;agrégateur de contenus) Google Reader&#8221;, souligne-t-il. Il  donne aussi des recommandations sur la façon de protéger ses données  privées sur les sites de socialisation.</p>
<p>Lors de la &#8220;révolte  safran&#8221; emmenée par les moines en 2007, les Birmans ont utilisé internet  pour raconter ce qui se passait dans leur pays, en texte et en photos.  La junte avait alors décrété une interdiction totale de la toile.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui,  les connexions sont toujours ralenties à certaines dates, telles que le  8 août, anniversaire d&#8217;une autre révolte historique, en 1988. Et les  contrôles devraient être renforcés durant les élections.</p>
<p>Mais pour  l&#8217;heure, beaucoup discutent politique avec acharnement.</p>
<p>Win Oo,  28 ans, un nom d&#8217;emprunt lui aussi, a reçu une caricature du chef de la  junte, le général Than Shwe, grimé en clown. &#8220;Si je veux regarder ce  genre de choses, je m&#8217;assois dans un coin du café internet, pas au  milieu. Car on ne sait jamais qui sont les autres utilisateurs&#8221;,  précise-t-il.</p>
<p>La possession d&#8217;une telle image, entre autres, a  valu 12 ans de prison à un blogueur très connu, Nay Phone Latt, en 2008.</p>
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		<item>
		<title>Circulez y&#8217;a rien à voir : la Birmanie a suspendu la délivrance de visas avant les élections</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Sep 2010 17:09:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[source : l&#8217;express
Justement trop de choses à voir et à raconter au monde !

Les autorités birmanes ont suspendu la délivrance de  visas touristiques pour les séjours prévus à partir de septembre, soit  deux mois avant la tenue d&#8217;élections législatives sans précédent depuis  près de vingt ans, a-t-on appris de source autorisée.


Le général [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>source : l&#8217;express</p>
<p><span style="color: #800000;">Justement trop de choses à voir et à raconter au monde !</span></p>
<div class="entete">
<h3 class="p">Les autorités birmanes ont suspendu la délivrance de  visas touristiques pour les séjours prévus à partir de septembre, soit  deux mois avant la tenue d&#8217;élections législatives sans précédent depuis  près de vingt ans, a-t-on appris de source autorisée.</h3>
</div>
<div class="encadre-img-400-left"><img src="http://www.lexpress.fr/pictures/59/30552.jpg" alt="La  Birmanie suspend la délivrance de visas avant les élections" width="400" height="258" /></p>
<p class="legende"><em>Le général birman Than Shwe le jour des Forces  armées, dans la capitale Naypyidaw. Les autorités birmanes ont suspendu  la délivrance de visas touristiques pour les séjours prévus à partir de  septembre, soit deux mois avant la tenue d&#8217;élections législatives sans  précédent depuis près de vingt ans, a-t-on appris de source autorisée.  (Reuters/Soe Zeya Tun)</em></p>
<p class="credits">
</div>
<p class="p">La junte au pouvoir a autorisé la délivrance de  visas touristiques en mai pour promouvoir l&#8217;activité, mais la mesure a été  levée hier 1er septembre.</p>
<p class="p">Les élections législatives du  7 novembre, première consultation nationale depuis 1991, sont largement  considérées comme une manoeuvre destinée à raffermir le pouvoir de  l&#8217;armée.</p>
<p class="p">&#8220;<em>Nous pensons que le réel objectif de  cette mesure est d&#8217;empêcher des reporters étrangers et des observateurs  de pénétrer dans le pays avant les élections du 7 novembre</em>&#8220;, a  estimé le représentant d&#8217;un tour-opérateur.</p>
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		<title>Les jeunes de &#8220;Generation Wave&#8221; en lutte contre la junte birmane</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Sep 2010 16:25:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[source : France 24


Des graffitis fleurissent sur les  murs de Birmanie. On peut lire &#8220;Libérer la Birmanie&#8221;, &#8220;Non aux élections  de 2010&#8243;.Photo publiée en 2009 par Generation Wave. 
À l’approche des élections législatives prévues en novembre, l’opposition à la junte militaire fourbit ses armes. Un jeune Birman explique que ces élections sont une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>source : France 24</p>
<div class="content">
<div class="image-attach-body" style="width: 520px;"><a href="http://observers.france24.com/fr/content/teaser-birmanie-jpg"><img class="image  image-illustration " title="Teaser Birmanie .jpg" src="http://observers.france24.com/files/images/Teaser%20Birmanie%20.jpg" alt="Teaser Birmanie .jpg" width="520" height="220" /></a></div>
<p><span style="font-size: xx-small;">Des graffitis fleurissent sur les  murs de Birmanie. On peut lire &#8220;Libérer la Birmanie&#8221;, &#8220;Non aux élections  de 2010&#8243;.Photo publiée en 2009 par <a href="http://www.generationwave.org/">Generation Wave</a>. </span></p>
<p>À l’approche des élections législatives prévues en novembre, l’opposition à la junte militaire fourbit ses armes. Un jeune Birman explique que ces élections sont une mascarade et nous raconte son combat, à coups de chanson et de graffiti, pour obtenir un changement de  régime dans son pays.</p>
<p>Vingt ans après les dernières élections législatives remportées par la  Ligue nationale pour la démocratie (LND) de l&#8217;opposante Aung San Suu  Kyi, les Birmans sont invités à se rendre aux urnes le 7 novembre. Sans  attendre les résultats, la communauté internationale a déjà dénoncé le  manque de crédibilité de ces élections.</p>
<p>Selon les lois électorales, un quart des sièges des parlements national  et régionaux seront répartis entre les militaires. En outre, près de 70  officiers supérieurs ont quitté l’armée récemment pour pouvoir se  présenter aux élections. Quant aux candidats des partis d’opposition,  leur nombre s’est réduit en raison de pressions de tous ordres et des  frais d’inscription exorbitants réclamés par la commission électorale.</p>
<p>La junte ne relâche pas son emprise sur le pays, trois ans après la  Révolution safran de 2007, au cours de laquelle des centaines de  milliers de personnes avaient défilé. Malgré les risques d’arrestations,  des opposants au régime ont rejoint des mouvements clandestins comme  Generation Wave. Il est constitué d’une quarantaine de Birmans de 15 à  25 ans qui multiplient les actions à travers le pays. Il affiche un  soutien inébranlable à Aung San Suu Kyi, même s&#8217;il se définit comme un  mouvement apolitique.</p></div>
<p><!-- class="article" --></p>
<div class="contribs"></div>
<p><!-- class="contribs" --> <!-- class="clear-block clear" --></p>
<h3>&#8220;Un jour, la police est venue chez mes parents pour tenter de  m’arrêter&#8221;</h3>
<p>Bo Bo a 22 ans. Il est membre du groupe clandestin Generation Wave.</p>
<p>J’ai dû fuir mon pays il y a deux ans, parce que mes idées politiques ne  plaisaient pas aux services de renseignement militaires. J’avais  l’habitude de discuter avec mes amis et ma famille de la situation  actuelle, c’est-à-dire comment la junte menace constamment les Birmans,  comment elle viole les droits de l’homme.  Mais en Birmanie, il est dangereux d’exprimer ses opinions politiques.  Un jour, la police est venue chez mes parents pour tenter de m’arrêter.  J’ai dû alors fuir avec d’autres militants de Generation Wave et je suis  entré illégalement en Thaïlande.</p>
<p align="center"><strong>&#8220;Les jeunes Birmans qui assistent à nos sessions de formation  traversent illégalement la frontière par groupe de cinq ou de dix&#8221;</strong></p>
<p>Depuis nous tentons d’organiser la jeunesse birmane dans une maison  située tout près de la frontière avec la Birmanie. C’est un lieu secret  où nous organisons régulièrement des sessions de formation pour des  jeunes, car la plupart d’entre eux ne connaissent pas leurs droits, ne  savent pas ce qu&#8217;est la démocratie,  ce que sont les droits de l’homme.  Ce n’est que lorsqu’ils seront informés de ce qui se passe dans leur  pays, qu’ils pourront s’engager en faveur d’un changement de régime.  Ces jeunes Birmans qui assistent aux sessions traversent illégalement la  frontière par groupe de cinq ou de dix. Cela est très dangereux pour  eux, ils peuvent être arrêtés à tout moment.</p>
<p align="center"><img src="http://observers.france24.com/files/images/n%20Birmanie%203.jpg" alt="" width="375" height="448" /></p>
<p><span style="font-size: xx-small;">Le logo du collectif tagué en grand  format.Photo publiée en 2009 par <a href="http://www.generationwave.org/">Generation Wave</a>. </span></p>
<p align="center"><strong><span style="font-size: small;">&#8220;Nous composons  des chansons  engagées pour informer les gens&#8221;</span></strong></p>
<p>Nous utilisons aussi la musique et la poésie pour provoquer un  changement dans notre pays.  Les lycéens, les étudiants sont attirés naturellement par le rap, le hip  hop. Nous composons donc des chansons qui dénoncent, pour informer les  gens sur la Birmanie. Nous avons un studio en Thaïlande où nous  enregistrons des morceaux de rap ou de hip hop. Nous faisons ensuite des  CD que nous revendons de façon illégale en Birmanie. Ce sont des  revenus qui permettent d’éditer de nouveaux CD.</p>
<p>Les graffitis ou les autocollants sont une autre manière d’informer les  birmans. La plupart des membres de Generation Wave sont en Birmanie. Ils  s’organisent pour taguer des murs, de jour ou de nuit, en fonction du  niveau de sécurité. Parfois, je traverse la frontière pour les aider  dans leurs actions.</p>
<p><img src="http://observers.france24.com/files/images/n%20Birmanie%202.jpg" alt="" width="520" height="320" /></p>
<p><span style="font-size: xx-small;">Des graffitis fleurissent sur les  murs birmans. Ici on peut lire &#8220;Libérez Aung San Suu Kyi&#8221;.Photo publiée  en 2009 par <a href="http://www.generationwave.org/">Generation Wave</a>. </span></p>
<p><img src="http://observers.france24.com/files/images/n%20Birmanie%206.jpg" alt="" width="520" height="320" /></p>
<p><span style="font-size: xx-small;">Ici on peut lire &#8220;Pas de peur&#8221; et GW,  la signature de Generation Wave.Photo publiée en 2009 par <a href="http://www.generationwave.org/">Generation Wave</a>. </span></p>
<p align="center"><strong><span style="font-size: small;">&#8220;22 membres de notre mouvement  sont en prison</span>&#8221; </strong></p>
<p>En tant que militant, je n’ai pas de futur. Je n’ai pas pas de  passeport, pas de papiers. C’est très difficile d’autant que je ne peux  pas me déplacer, car je dois rester caché. Je parle parfois avec ma  famille au téléphone, mais je dois faire attention parce que nous sommes  surveillés. 22 membres de notre mouvement sont en prison actuellement.</p>
<p>Mais je crois qu’un jour, notre pays se débarrassera de la dictature  militaire, que nous allons renverser le régime en place. À l’approche  des élections de 2010, nous espérons une mobilisation de la rue comme en  2007. Nous ne savons pas si cela se produira, mais nous espérons des  manifestations. Nous sommes prêts à d’autres actions non-violentes.   Nous expliquons aux gens que ces élections ne sont pas libres et  équitables, nous les incitons à ne pas aller voter.&#8221;</p>
<p><img src="http://observers.france24.com/files/images/n%20Birmanie%207.jpg" alt="" width="520" height="320" /></p>
<p><span style="font-size: xx-small;">Affiche collée dans les cages  d&#8217;escalier ou les toilettes publiques en Birmanie. On peut lire  &#8220;J&#8217;affirme que Than Shwe [général au pouvoir depuis 1992] a commis des  crimes. Il est le principal criminel à l&#8217;origine des problèmes  économiques, des problèmes de santé publique et d&#8217;éducation du pays. Par  conséquent, Than Shwe est recherché par Generation Wave.&#8221;Photo publiée  en 2009 par <a href="http://www.generationwave.org/">Generation Wave</a>. </span></p>
<p><img src="http://observers.france24.com/files/images/n%20Birmanie%208.jpg" alt="" width="520" height="320" /></p>
<p><span style="font-size: xx-small;">Affiche distribué dans un bus.Photo  publiée en 2009 par <a href="http://www.generationwave.org/">Generation  Wave</a>. </span></p>
<p><img src="http://observers.france24.com/files/images/n%20nbirmanie%2011.jpg" alt="" width="520" height="320" /></p>
<p><span style="font-size: xx-small;">Un autre slogan de Generation Wave  que l&#8217;on retrouve sur les murs d&#8217;ambassades étrangères. On peut lire  &#8220;Changement, nouveau gouvernement&#8221;.Photo publiée en 2009 par <a href="http://www.generationwave.org/">Generation Wave</a>. </span></p>
<p><img src="http://observers.france24.com/files/images/n%20Birmanie%2012.jpg" alt="" width="520" height="320" /></p>
<p><span style="font-size: xx-small;">Banderole accrochée à un pont où l&#8217;on  peut lire &#8220;Changement, nouveau gouvernement&#8221;.Photo publiée en 2009 par <a href="http://www.generationwave.org/">Generation Wave</a>. </span></p>
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		<title>Armée birmane : Than Shwe toujours chef</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 16:04:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[source : le Figaro
Après mille infos contradictoires&#8230;. en espérant que&#8230;. de toutes les façons, cela ne change pas grand chose !

Le généralissime Than Shwe, homme fort de la Birmanie depuis 1992, a  adressé aujourd&#8217;hui un message par le truchement de la presse  officielle, mettant ainsi fin aux rumeurs selon lesquelles il avait  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>source : le Figaro</p>
<p><span style="color: #800000;">Après mille infos contradictoires&#8230;. en espérant que&#8230;. de toutes les façons, cela ne change pas grand chose !<br />
</span></p>
<p>Le généralissime Than Shwe, homme fort de la Birmanie depuis 1992, a  adressé aujourd&#8217;hui un message par le truchement de la presse  officielle, mettant ainsi fin aux rumeurs selon lesquelles il avait  démissionné de ses fonctions militaires tout en restant chef de l&#8217;Etat.</p>
<p>&#8220;Le généralissime Than Shwe adresse un message de félicitations au roi  de Malaisie&#8221;, a écrit le <em>New Light of Myanma</em>r, quotidien officiel  de la junte birmane. L&#8217;article parle de Than Shwe comme étant le patron  du Conseil d&#8217;Etat pour la paix et le développement (SPDC), nom officiel  de la junte.</p>
<p>La retraite militaire du généralissime, contre lequel <a href="http://www.lefigaro.fr/international/2010/02/26/01003-20100226ARTFIG00401-la-birmanie-confirme-la-detention-d-aung-san-suu-kyi-.php">l&#8217;opposante  détenue Aung San Suu Kyi</a> lutte sans relâche depuis près de vingt  ans, a fait l&#8217;objet d&#8217;informations contradictoires en fin de semaine  dernière. Depuis la Thaïlande, le site internet d&#8217;exilés birmans <em>Irrawaddy</em>,  s&#8217;appuyant sur des &#8220;sources militaires&#8221;, avait affirmé que Than Shwe,  âgé de 77 ans, avait abandonné l&#8217;uniforme en prévision du scrutin  législatif prévu le 7 novembre.</p>
<p><strong>Départ de 70 officiers supérieurs</strong></p>
<p>Plusieurs autres sources avaient fait état de rumeurs contradictoires  sur le sujet. Mais la seule information confirmée a finalement évoqué le  départ de 70 officiers supérieurs, dont le numéro trois actuel de la  junte, le général Thura Shwe Mann, soit le plus important remaniement  militaire dans le pays depuis une vingtaine d&#8217;années.<br />
Irrawaddy avait affirmé que Than Shwe et son numéro deux, Maung Aye,  faisaient partie de ce vaste remaniement mais qu&#8217;ils conservaient  respectivement les fonctions de numéro un et numéro deux de l&#8217;Etat.</p>
<p>Tous deux &#8220;restent à leur poste&#8221;, avait assuré par la suite une source  gouvernementale birmane. &#8220;Les autres qui ont pris leur retraite de  l&#8217;armée vont rejoindre l&#8217;USDP (Parti de la solidarité et du  développement de l&#8217;Union, pro-junte) et participeront aux élections&#8221;.  Certaines sources ont indiqué que le départ de l&#8217;armée de Than Shwe  interviendrait après les élections, avant qu&#8217;il ne brigue le poste de  président prochainement créé.</p>
<p>Les partis avaient jusqu&#8217;à hier soir pour présenter leur liste de  candidats pour le scrutin. Les deux plus importantes formations  d&#8217;opposition, la Force démocratique nationale et le Parti démocratique,  ont cependant avoué n&#8217;avoir pu trouver que 200 candidats à eux deux,  pour quelque 1.200 sièges à pourvoir. La Ligue nationale pour la  démocratie (LND) de l&#8217;opposante Aung San Suu Kyi a pour sa part décidé  de boycotter le scrutin et a été dissoute.</p>
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		<title>L&#8217;opposition birmane en désarroi avant le scrutin de novembre</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 16:34:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[source : l&#8217;express
Appels au boycott, règles électorales draconiennes et  démission de plusieurs figures de l&#8217;opposition: la junte au pouvoir en  Birmanie semble garantie de remporter les élections législatives du 7  novembre.


Un partisan de la Force démocratique nationale  (FDN) utilise un ordinateur avec la photo de l&#8217;opposante et prix Nobel  de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>source : l&#8217;express</p>
<h3 class="p">Appels au boycott, règles électorales draconiennes et  démission de plusieurs figures de l&#8217;opposition: la junte au pouvoir en  Birmanie semble garantie de remporter les élections législatives du 7  novembre.</h3>
<div class="encadre-img-400-left">
<p><img src="http://www.lexpress.fr/pictures/60/31140.jpg" alt="L'opposition birmane en désarroi avant le scrutin de novembre" width="400" height="267" /></p>
<p class="legende"><em>Un partisan de la Force démocratique nationale  (FDN) utilise un ordinateur avec la photo de l&#8217;opposante et prix Nobel  de la paix Aung San Suu Kyi. La junte au pouvoir en Birmanie semble  garantie de remporter les élections législatives du 7 novembre.  (Reuters/Soe Zeya Tun)</em></p>
<p class="credits">
</div>
<p class="p">L&#8217;opposition politique birmane apparaît plus que  jamais désorientée à deux mois d&#8217;un scrutin largement considéré comme  une manoeuvre visant à asseoir encore plus le pouvoir de l&#8217;armée, qui  n&#8217;a nulle intention d&#8217;abandonner un pouvoir qu&#8217;elle détient depuis 48  ans.</p>
<p class="p">Le responsable de la Force démocratique nationale  (FDN), Khin Muang Swe, a annoncé jeudi qu&#8217;il ne se présenterait pas aux  élections. Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la Paix en 1991, a appelé  mardi les membres de son ancien parti, la Ligue nationale pour la  démocratie (LND), à boycotter le scrutin.</p>
<p class="p">Ces  décisions surviennent alors que les partis politiques sont confrontés à  des règles électorales draconiennes et à des mesures d&#8217;intimidation de  l&#8217;armée, et manquent manifestement de temps et de fonds pour recruter  des candidats.</p>
<p class="p">Selon des règles publiées la semaine  dernière, les partis devront demander une semaine à l&#8217;avance  l&#8217;autorisation d&#8217;organiser une manifestation. Discours et les articles  critiques envers l&#8217;armée seront rigoureusement interdits et les  autorités pourront interdire aux manifestants &#8220;<em>de brandir des  drapeaux et de crier des slogans</em>&#8220;.</p>
<p class="p">&#8220;<em>C&#8217;est  exactement ce que veut le régime et ce qu&#8217;il avait calculé depuis le  début</em>&#8220;, explique Aung Naing Oo, une universitaire birmane vivant en  Thaïlande. &#8220;<em>Le chef de la junte, Than Shwe, a pour seule stratégie  de diviser et de règner, une opposition affaiblie est exactement ce dont  il a besoin.</em>&#8220;</p>
<p class="title">OPPOSITION DIVISÉE</p>
<p class="p">La plupart des experts et l&#8217;opposition estiment que l&#8217;armée a  formé son propre parti, l&#8217;Union de la solidarité et du développement  (PUSD), pour s&#8217;assurer de remporter la plupart des sièges d&#8217;un parlement  dont elle nomme les membres.</p>
<p class="p">Le PUSD est impopulaire  aux yeux des Birmans qui ont voté massivement pour le parti de Suu Kyi  lors du scrutin de 1990 dont les résultats n&#8217;avaient pas été pris en  compte.</p>
<p class="p">Mais la victoire du PUSD semble néanmoins  inéluctable face à une opposition moribonde qui n&#8217;a pas les moyens de  faire campagne librement et manque de fonds pour présenter des candidats  dans chaque circonscription.</p>
<p class="p">L&#8217;opposition peine en  outre à adopter une position commune face au scrutin. L&#8217;Union  démocratique a fait savoir la semaine dernière qu&#8217;elle boycotterait  l&#8217;élection si elle estimait que le scrutin ne sera ni libre ni juste.  Son responsable, Phyo Min Thein, a démissionné de ses fonctions le 15  août jugeant impossible l&#8217;organisation d&#8217;élections justes.</p>
<p class="p">Une position que ne partage pas Thu Wai, président du Parti  démocratique et ancien prisonnier politique, qui estime qu&#8217;un boycott  ferait le jeu de la junte militaire et lui offrirait une légitimité. Les  lois électorales sont tellement strictes, dit-il, que le PUSD n&#8217;a même  pas besoin de tricher pour gagner.</p>
<p class="p">Les partis de  l&#8217;opposition &#8220;<em>sont divisés sur la question du pis-aller</em>&#8220;,  explique Christopher Roberts, expert de la Birmanie à l&#8217;Université de  Canberra en Australie. &#8220;<em>Doivent-ils entériner un processus de  moindre mal ou adopter une posture de principe et boycotter le scrutin  pour prôner un meilleur modèle de démocratie ? Dans un cas comme dans  l&#8217;autre, l&#8217;opposition ne devrait pas donner de fil à retordre aux  généraux et à leurs partisans</em>&#8220;.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>En Birmanie, des élections hautement controversées sont fixées au 7 novembre</title>
		<link>http://www.dejunterlabirmanie.fr/?p=1309</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Aug 2010 02:20:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[source : lexpress.fr

RANGOUN - Les généraux au pouvoir en Birmanie ont fixé au 7 novembre des élections législatives, organisées pour la première fois depuis vingt ans mais dont la communauté internationale estime déjà qu&#8217;elles seront dépourvues de toute légitimité démocratique.



Cérémonie commémorative de l&#8217;indépendance le 19 juillet 2010 à Rangoon
AFP/AFP/Archives

Le scrutin sera marqué par l&#8217;exclusion de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>source : lexpress.fr</p>
<div class="entete">
<p class="p">RANGOUN - Les généraux au pouvoir en Birmanie ont fixé au 7 novembre des élections législatives, organisées pour la première fois depuis vingt ans mais dont la communauté internationale estime déjà qu&#8217;elles seront dépourvues de toute légitimité démocratique.</p>
</div>
<div class="encadre-img-400-left">
<p><img src="http://www.lexpress.fr/pictures/56/28794_ceremonie-commemorative-de-l-independance-le-19-juillet-2010-a-rangoon.jpg" alt="En Birmanie, des élections hautement controversées sont fixées au 7 novembre" width="400" height="380" /></p>
<p class="legende">Cérémonie commémorative de l&#8217;indépendance le 19 juillet 2010 à Rangoon</p>
<p class="credits">AFP/AFP/Archives</p>
</div>
<p class="p">Le scrutin sera marqué par l&#8217;exclusion de l&#8217;opposante et prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, 65 ans, qui a passé la majeure partie des 20 dernières années en prison ou en résidence surveillée et dont le parti - la Ligue nationale pour la démocratie (LND) - a été dissous en mai pour avoir décidé de boycotter les élections.</p>
<p class="p">Le dernier scrutin législatif en Birmanie remonte à 1990. La LND de Mme Suu Kyi, fondée en 1988 après un soulèvement contre la junte de l&#8217;époque, avait très largement remporté ces élections, mais les résultats n&#8217;avaient jamais été reconnus par les militaires.</p>
<p class="p">Cette fois, soulignent des analystes, un quart des sièges au Parlement seront réservés aux militaires, ce qui devrait éviter à la junte actuelle du généralissime Than Shwe tout risque de revers majeur.</p>
<p class="p">&#8220;<em>Le régime militaire a retenu la leçon, il utilise donc tous les moyens possibles pour que ses partis (et affidés) remportent les élections</em>&#8220;, a estimé Naing Aung, membre du Forum pour la démocratie en Birmanie basé en Thaïlande.</p>
<div class="encadre-img-400-left">
<p><img src="http://www.lexpress.fr/pictures/56/28834_poignee-de-mains-entre-le-president-chinois-wen-jiabao-d-et-le-general-than-swe-g-le-3-juin-2010-a-naypyidaw.jpg" alt="En Birmanie, des élections hautement controversées sont fixées au 7 novembre" width="400" height="273" /></p>
<p class="legende">Poignée de mains entre le président chinois Wen Jiabao (D) et le Général Than Swe (G), le 3 juin 2010 à Naypyidaw</p>
<p class="credits">AFP/Archives/Myanmar News Agency</p>
</div>
<p class="p">Parmi la quarantaine de formations enregistrées pour les élections de novembre figure le Parti de l&#8217;Union, de la solidarité et du développement (USDP) créé par le Premier ministre Thein Sein et plusieurs ministres qui ont récemment quitté l&#8217;armée.</p>
<p class="p">&#8220;<em>S&#8217;il y avait un processus libre et équitable, nous sommes convaincus à 100% que les partis soutenus par les militaires ne gagneraient pas</em>&#8220;, a ajouté Naing Aung.</p>
<p class="p">En mars, des lois encadrant strictement les élections ont interdit aux partis de conserver parmi leurs membres tout prisonnier politique.</p>
<p class="p">La LND a dû choisir entre renoncer au scrutin ou exclure Mme Suu Kyi qui purge actuellement une énième peine d&#8217;assignation à résidence. Le parti a finalement décidé de boycotter les élections et a été dissous par le pouvoir.</p>
<p class="p">Certains de ses cadres, en désaccord avec cette stratégie, ont créé la NDF (Force nationale démocratique).</p>
<p class="p">Les élections &#8220;<em>ne peuvent pas être libres et justes</em>&#8220;, a déclaré à l&#8217;AFP Nyan Win, longtemps porte-parole de la LND. &#8220;<em>Nous ne jouissons toujours pas de la liberté d&#8217;expression ou d&#8217;information</em>&#8220;, a-t-il déploré, ajoutant qu&#8217;il n&#8217;y a aucune indication que Mme Suu Kyi recouvre la liberté d&#8217;ici le scrutin.</p>
<p class="p">Sans leur dirigeante charismatique, icône de la résistance pacifique au pouvoir militaire, la NDF et tout autre parti d&#8217;opposition ont peu de chances de rééditer le triomphe de la LND en 1990.</p>
<p class="p">Certains partis pro-démocratiques ont déjà émis des réserves sur la préparation des élections.</p>
<p class="p">Thu Wai, président du Parti démocratique, a dénoncé mardi des manoeuvres d&#8217;intimidation, menées par la police, dont ont été victimes certains de ses membres.</p>
<div class="encadre-img-400-left"></div>
<p class="p">Un autre candidat, Phyo Min Thein, ancien prisonnier politique, a démissionné la semaine dernière de la présidence du Parti de l&#8217;union démocratique et indiqué qu&#8217;il ne participerait pas à un scrutin &#8220;<em>ni libre, ni équitable</em>&#8220;.</p>
<p class="p">Le mois dernier, les Etats-Unis ont de nouveau exprimé leur inquiétude devant un &#8220;<em>processus électoral défectueux</em>&#8221; dans un pays gouverné par des généraux depuis 1962 et soumis à des sanctions occidentales en raison de violations répétées des droits de l&#8217;Homme.</p>
<p class="p">Les Etats-Unis et l&#8217;Union européenne avaient imposé des sanctions notamment pour protester contre la poursuite de la détention d&#8217;Aung San Suu Kyi.</p>
<p class="p">Les sanctions ont été renforcées après la répression sanglante en 2007 d&#8217;un mouvement de protestation populaire emmené par des moines bouddhistes.</p>
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		<title>Birmanie : Démission d&#8217;un chef d&#8217;opposition</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Aug 2010 12:52:51 +0000</pubDate>
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<p><span style="font-family: mceinline;">on pouvait toujours espérer, n&#8217;est-ce pas ? mais quand même la junte ne cache pas son jeu (ou presque) , alors qu&#8217;espérer d&#8217;elle si ce n&#8217;est tromperie et  manipulation&#8230;</span></p>
<p>Le président de l&#8217;une des principales formations de l&#8217;opposition birmane, le Parti démocratique de l&#8217;Union (UDP), a démissionné jeudi pour dénoncer les conditions d&#8217;organisation des élections prévues cette année en Birmanie, apprend l&#8217;agence de presse Reuters. La junte militaire au pouvoir a promis de prendre toutes les mesures pour que le scrutin soit libre et honnête mais Phyo Min Thein, le dirigeant de l&#8217;UDP, a déclaré à Reuters que la loi électorale était conçue pour assurer la victoire du parti pro-gouvernemental USDP (Parti de la solidarité et du développement de l&#8217;Union). <em>&#8220;J&#8217;espérais que le peuple birman pourrait dire son mot dans la politique et j&#8217;attendais la libération des prisonniers d&#8217;opinion, la liberté de la presse et la liberté de faire campagne</em>&#8220;, a-t-il exposé. &#8220;<em>Rien de tout cela ne s&#8217;est passé et j&#8217;ai donc décidé de me retirer de la politique et des élections</em>&#8220;, a-t-il ainsi confié.</p>
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